Lire à Pont l’Evêque 28 et 29 septembre 2018

Lire à Pont-L’Evêque – 3ème édition – 2018


Rendez-vous
vendredi 28 et samedi 29 septembre

avec  Malka Marcovich

 

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Quels lieux de mémoire pour les femmes dans la cité ?

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France 24

Reportage de Laure Wagner

5 juin 2018

avec Malka Marcovich

Le Paris de Malka Marcovich

 

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paname et moi

Il y a près de 20 ans, Malka est partie à la découverte des rues et jardins qui ont donné leurs noms à des destins de femmes. Ces plus de 300 femmes – sur un total de 6000 rues dont 4000 consacrent un destin masculin – sont entrées dans sa vie. Elles font partie non seulement de l’histoire de la ville mais de notre imaginaire collectif. Elle s’est prêtée au jeu en imaginant ce que certaines des héroïnes de Parisiennes (éditions Balland 2017) auraient pu répondre. Voici leur Paris.

Depuis quand êtes-vous à Paris ?

Saint-Geneviève : « Je suis née en 422 à Nanterre. Lorsque je me suis installée à Paris, j’ai fait bâtir la Basilique de Saint-Denis. En l’an 451, le chef de guerre Attila a voulu attaquer la ville et je suis parvenue à arrêter la débâcle. Puis lorsque les Francs nous ont assiégés j’ai empêché que la ville sombre dans la famine. » 

Votre premier souvenir à Paris ?

Les lavandières et les lingères : « C’était au cœur de Paris, autour de ce que l’on appelle aujourd’hui le trou des halles. Le roi Saint-Louis nous avait autorisées à habiter et à travailler dans ce périmètre. C’était aux abords du cimetière des Innocents qui fut détruit à la Révolution française. Nous battions, essorions, rincions le linge et le faisions sécher à tout vent, en toute saison, pliées à genoux, debout au bord du lavoir ou de la rivière. »

Paris vous le/ la définiriez comment ?

Florence Meyer Blumenthal : «Une ville passionnante, vivante, riche, d’une culture incroyable. C’est pourquoi nous avons décidé, avec mon mari Georges Blumenthal, de nous engager dès 1919 dans le mécénat, notamment pour le développement de la Sorbonne, mais aussi pour le soutien de grands artistes et écrivains français grâce à la Fondation franco-américaine pour la pensée et l’art français. Ainsi, plus de 200 artistes parisiens ont pu en bénéficier, notamment le grand écrivain Marcel Proust.

Quel est votre ou vos endroit(s) favori(s) à Paris ?

Mme la Marquise de Sévigné : « J’aime ma rue qui se trouve dans le 3ème et le 4ème arrondissement. Malheureusement, elle ne porte que mon nom mais ni mon titre ni mon prénom. Ainsi, qui sait que cette rue fut nommée à ma mémoire, moi la grande femme de lettre ? C’est comme pour la malheureuse abbesse Marguerite de Rochechouart dont le Boulevard de Rochechouart ne rend nullement hommage à l’esprit d’entreprise de notre beau sexe. C’est dans ma maison, l’hôtel Carnavalet, où se trouve aujourd’hui le musée historique de la ville de Paris que j’ai vécu près de 20 ans entre 1677 et 1696. Dans cette magnifique demeure que j’appelais « ma carnavalette », j’écrivais à ma si chère fille Françoise, ces lettres devenues si prisées qu’on en faisait des lectures dans les salons de l’époque. »

Quel est votre musée favori ?

Leonor Fini : « Lorsque l’on a donné mon nom au jardin de l’hôtel Salé où se trouve le Musée Picasso, je ne pouvais que me réjouir. J’adore ce musée, moi qui a traversé tous les courants les plus importants de la peinture du XXème siècle, traçant mon chemin envers et contre tout dans un univers souvent bien sexiste ».

Un restaurant fétiche ?

Dame Pernelle : « Avec mon époux, Nicolas Flamel, dont je partageais la passion des sciences, et notamment de  l’alchimie, nous avons tant fait pour la ville. La plus ancienne maison de Paris encore debout a été construite en 1407 par Nicolas. Elle se trouve au 51 rue de Montmorency dans le 3ème arrondissement et est aujourd’hui un restaurant très élégant qui porte son nom, « L’Auberge Nicolas Flamel ».  Alors trinquons à sa santé ! A notre santé ! »

 

La mappa del sessismo delle strade italiane

Sans titre

31 mai 2018

« In Francia, secondo la storica Malka Marcovich, la percentuale delle donne meritevoli di targa stradale sfiora il 5%. »

La place de l’Europe-Simone Veil inaugurée au cœur de Paris

A 10h30 ce mardi 29 mai 2018, le temps était doux sur Paris pour l’inauguration de la place de l’Europe- Simone Veil, et la station de métro du même nom, dans le quartier de l’Europe (8ème arrondissement). Cette place a la particularité de se trouver en équilibre sur le viaduc surplombant les rails de train de la gare Saint-Lazare, au croisement des rues de Vienne, Madrid, Constantinople, Saint-Petersbourg,  Liège et Londres. 

Et puis comme une grâce, la pluie a commencé à tomber doucement sur les invités réunis durant la cérémonie conduite par la Maire de Paris Anne Hidalgo, la présidente de la Région Île de France, Valérie Pécresse et la Directrice générale de la RATP Catherine Guillouard. 

Récapitulatif en image
Photos Palmyre & Co Promotion culturelle

Malka Marcovich, auteure de Parisiennes (Balland) en collaboration avec Jean-Marie Dubois, fut une des premières à faire un long entretien de Simone Veil pour la Fondation de l’histoire audiovisuelle des survivants de la Shoah le 7 mars 1997.

 

11ème salon du livre de la LICRA

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® Judith Martin-Razi

 

 

 

 

 

 

Malka Marcovich participera au 11 ème Salon du Livre de la Licra Paris

Le 27 mai 2018 de 14h30 à 19h, Mairie du 5ème arrondissement de Paris